Il s'agit de me constituer une "Echelle de Risques". Le principe est simple. La chose à mettre tout en haut de l'échelle est la chose qui me fait courir le plus de risques (tcanniquement parlant) et celle tout en bas est celle qui me fait courir le moins de risques (toujours tcanniquement parlant;)) Au fil du temps, cette liste pourra bien sûr être modifiée, elle n'est pas immuable:) (et heureusement):
1. Le chocolat: Nutella et barres chocolatées diverses. Je prends tout, sauf le noir!:)
2. Les cacahuètes: aucune explication plausible lol :s
3. Etre seule devant la télé (et encore plus si c'est le soir et si c'est en bas!)
4. Les repas, les apéros, les anniversaires,... (Ben oui moi je fonctionne comme un âne, si vous me mettez une carotte devant les yeux...)
5. Après un moment de colère, une dispute, tristesse ou un moment de joie (je sais, c'est contradictoire et paradoxal, mais je baigne dans le paradoxe moi, faut m'excuser:))
6. Croissants et pains au chocolat (que celui qui n'a jamais abusé là dessus me jette la première pierre!)
Le plus souvent, ça marche par épisodes: j'ai eu un épisode Pringles (hein Math?), un épisode biscuits Delacre, un épisode beurre de cacahuète, un épisode Kinder Bueno, un épisode Malteser, un épisode Macaronis et encore d'autres que j'oublie.
Je sais que c'est difficile à comprendre mais je vais tenter une explication quand même (soyez tolérants mes braves, vous n'allez certainement toujours rien comprendre, tellement c'est foouuuu!)
L'envie survient n'importe où et n'importe quand, mais c'est plus risqué si je me trouve dans une des situations pré-citées.
L'envie est comparable aux envies dont sont victimes les femmes enceintes ("chéri, vite, des fraises et du céleri!") Vous voyez le genre (enfin, surtout vous, les mères de l'assemblée), le genre de truc que c'est dur de lutter lol.
C'est aussi comparable au manque que pourrait ressentir un alcoolique abstinent. Dur dur hein? (enfin si vous étiez alcooliques je suis sûre que vous comprendriez mieux, mais faut pas faire ça pour moi lol)
C'est aussi comme lorsque vous avez une énorme envie de faire pipi et que par malheur vous roulez sur des pavés, c'est galère pour s'retenir! (vous me l'accordez n'est-ce pas?):)
C'est comme si c'est OBLIGE de tout manger, parce que c'est PAS POSSIBLE AUTREMENT: je sais pas pourquoi mais je vous jure que pour nous tous tcanniens, c'est comme ça! Cela implique donc de finir... tout ce qui est ouvert!
Pour lutter nous avons: euh... rien. A part notre créativité, notre inventivité, notre ténacité et notre envie (encore une!) de guérir. Parfois elle ne peut rien, parfois si.




